Partager l'article ! POURQUOI AI-JE ECRIT: OPERATION DZÊTA: Je me suis déjà posé cette question, de nombreuses réponses ont fusées de ces in ...
Je me suis déjà posé cette question, de nombreuses réponses ont fusées de ces interrogations, les unes plus pertinentes que les autres :
Au nom de l’humanité, pour la liberté de penser, pour la reconnaissance des humains qui ont donné un jour leur vie pour que nous puissions en jouir aujourd’hui, pour l’égalité des races, pour les « colombes » de la paix, contre les « faucons » des va-t-en-guerre, pour une vraie parité homme-femme, pour notre Terre bien aimée qui n’arrête pas d’être martyrisée, pour le bonheur des peuples opprimés, pour tous ces révolutionnaires idéalistes trompés, pour ce peuple cubain magnifique, pour cette Amérique latine décomplexée et fière de vouloir « voler » de ses propres ailes, pour donner une leçon à tous ces parvenus de la politique politicienne, pour redonner une grandeur royale en France, en Europe et dans le Monde, pour être fier d’habiter sur un continent exemplaire d’histoire, de civilisations et de cultures, pour remercier un président qui n’a pas envoyé notre armée dans le bourbier irakien, pour la dignité de la France à l’ONU avec un Premier ministre remarquable d’élégance et d’émotion, etc.
Je pourrais continuer et rentrer dans des particularités historiques : Gandhi, Mandela, le général de Gaulle, Castro, Che Guevara, Chavez, etc. Tous ont à leur place dans ce roman !
Mais la vraie réponse à cette pertinente question, la seule, l’unique, celle qui emporte tous les suffrages, la raison profonde en fait, c’est l’AMERIQUE de mon enfance, « mon » Amérique à moi, celle de mon adolescence, de ma jeunesse, celle qui a permis à mon pays d’offrir à ses enfants la LIBERTE de vivre, de s’épanouir dans une fraternité retrouvée après tant d’années de malheur que la génération des « baby-boom » n’a heureusement pas connu.
Cette AMERIQUE, qu’une bande de gangster a salie aux yeux du monde, et qu’elle nous a volée !
Quelques lignes résument bien cette redoutable motivation d’écrire ce roman et de multiplier les raisons de se « battre » encore et toujours pour la PAIX.
La réponse se trouve page 98 :
Après un nouvel arrêt de visionnage, terriblement déçu, Yvan déclarait d’une voix émue :
« Nous avons été nourris au biberon de l’oncle Sam avec du rock’n roll dans nos oreilles. Ce rêve américain a bercé toute notre adolescence, toute notre jeunesse et ce vent de liberté, d’amour et d’espoir parti de Californie est arrivé un jour de mai sur les pavés de Paris. Notre vie d’homme et de femme s’est nourrie de tous ces espoirs de jeunesse éblouie par tant de bonheur. Que reste-t-il de tout cela, aujourd’hui, pour nos enfants et nos petits-enfants ? Je ne veux même pas imaginer la vie de nos arrière-petits-enfants. »
Sans l’avoir imaginé, ce roman tombe à pic dans la tourmente politique actuelle !
Après l’échec d’un communisme orthodoxe et d’un capitalisme pur et dur, une troisième voie est possible pour ces Anarcho-Royalistes de « Opération DZÊTA » !
Le programme politique courageux et audacieux de ces jeunes révolutionnaires ne manque pas de piquant.
La proposition royale de ces républicains en herbe, ne serait là que pour arbitrer les débats.
Dans ce roman où la politique et l’aventure jouent un rôle capital, l’amour, l’amitié, l’entraide et la joie de vivre, ont toute leur place auprès des acteurs de cette politique fiction.
Si au fil des pages, ce roman prend une dimension internationale, c’est vraisemblablement parce que la crise mondialisée touche aujourd’hui tous les continents.
L’impertinence de ces Anarcho-Royalistes arrivera-t-elle à inverser le cours sanglant de l’histoire ?
Le programme de gouvernement des Anarcho-Royalistes serait-il l’ultime réponse politique pour éviter une sanglante révolte sociale ?
C’est ce genre de question, que le lecteur est amené à se poser tout au long du roman.
Après de longues et fructueuses recherches historiques, j’ai imaginé une histoire à la fois plausible et rocambolesque … un peu comme un effet boomerang, après la chute du « rideau de fer »
Votre dévoué;
Bernard Albert SALLES
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